With Stéphanie d´Oustrac

PRESENTATION

This programMédée furieuse est né du désir d’Amarillis et de Stéphanie d’Oustrac de faire revivre ce personnage passionné, both endearing, parce que trahi, mais aussi cruel, à travers deux cantates de Nicolas Bernier et de Louis-Nicolas Clérambault dont la force dramatique suggère éminemment cette opposition entre la Médée amoureuse et la Médée vengeresse, entre la puissance du sentiment et la cruauté aveugle.

Les deux cantates sont associées à quelques airs d’un compositeur vénitien, Giovanni Antonio Gianettini qui a fait de Médée le personnage principal d’un de ses opéras composé en 1675. Ces airs enregistrés sontune première mondiale à ce jour et sont mis en regard avec deux extraits de la tragédie de Lully qui date aussi de 1675 et dans lesquels nous retrouvons une Médée à la fois attachante et diabolique.

Cette immersion dans l’univers de Médée nous permet, grâce à quelques une de ces œuvres inédites mises en perspective avec la cantate plus connue de Clérambault , de donner une nouvelle vision musicale de ce mythe.

DISTINCTIONS

Télérama 4 FFFF

Diamant International Opera

Diapason * * * *

ClassicsToday France 9/10


WHAT THE PRESS SAYS

Telerama { 26 mars 2008 } Gilles Macassar Fureur et envoûtement

« Secondée par une garde instrumentale rapprochée, elle ajoute aux extraits de Lully deux joyaux grand siècle : la cantate de Cléranbault et celle de Nicolas Bernier, musicien au service de la Duchesse du Maine qui occupait ses veilles à écouter de la musique vocale dans son domaine de Sceaux. Alternant courts récitatifs et airs ramassés, la cantate française est une tragédie lyrique format poche. Stéphanie d’Oustrac nous met sans peine dans la sienne. »

Opéra international { May 2008 } Médée au mille visages

« Stéphanie d’Oustrac renoue avec ses premières amours à travers un disque agencé de manière judicieuse autour de pièces vocales et instrumentales des 17ème et 18ème siècle.

Parmi ces dernières, aux climats nettement tranchés, signalons la plaintive symphonie extraite de la suite en ut mineur de Gaultier de Marseille et l’anguleuse Médée issue de troisième livre pour clavecin de Duphly.

L’interprétation vocale transporte à la fois par son ardeur et son aisance, notamment sur le plan de la diction. (…)Tantôt rude et vindicative, tantôt véhémente et enjoleuse, la cantatrice repousse ses propres limites d’un revers de souffle. »

ClassicsToday France Christophe Huss

« […] des pièces instrumentales, splendidement jouées par Amarillis (on notera la beauté du clavecin et la qualité d’Héloïse Gaillard au hautbois). Dans les hauts faits vocaux de ce disque habité par cette voix si efficace et si bien placée, il y a la Cantate Médée de Clérambault, ainsi que Médée de Bernier, avec un somptueux air Ingrat, ta cruelle inconstance ».

Gramophone { September 2008 } Richard Lawrence

The Medea myth in musical guises and a singer who can find all the drama.

« Stéphanie d’Oustrac is faultless in pathos and intensity. Short instrumental pieces, neatly played by the four-strong Amarillis, are scattered throughout. An enjoyable programme. »

Diapason { May 2008 }

« Stéphanie d’Oustrac possède la couleur qui manquait à la sensible Agnès Mellon (alpha), un caractère affirmé, un instinct manifeste et des vocalises superlatives dans le délicat Volés, Démons. Joli quatuor instrumental auprès d’elle, moins théâtral que chambriste et donc surtout remarquable dans les trois brèves symphonies de Pierre Gaultier, dit Gaultier de Marseille, un contemporain de Lully que Lionel de la Laurencie tenait déjà en haute estime il y a un siècle. Exquise Passacaille de Michel de la Barre pour finir: décidément plus affectueuse que furieuse, notre chère Médée. »

2008 release
Ambroisie-Naïve label
Distribution Harmonia Mundi


DISTRIBUTION

CHANTEUR

Stephanie d'Oustrac, mezzo soprano

AMARILLIS

Héloïse Gaillard flûtes à bec, baroque oboe

Violaine Cochard, harpsichord

Gilone Gaubert-Jacques, violin

Anne-Marie Lasla, viola da gamba

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