Présentation du programme Effervescence de Leipzig à Dresde

6 musiciens

Direction artistique Héloïse Gaillard

Durée : 70 minutes (+ pause 10min)

Création au Festival “Passe ton Bach” en août 2024 (Toulouse)

© Festival de Sablé 2025

Lieux de diffusion : Festival de Sablé 2025

Note d’intention d’Héloïse Gaillard (extrait)

Effervescence de Leipzig à Dresde (6 musiciens), création 2024 ayant eu lieu en ouverture du festival Passe ton Bach d’abord (Toulouse), invite à redécouvrir une musique instrumentale associant une grande expressivité et une virtuosité exubérante dans l’Allemagne baroque du 18ème.

Ce programme met en avant deux capitales situées en Saxe et en Thuringe : Leipzig et Dresde. Aux côtés de Johann Sebastian Bach et Georg Philipp Telemann, trois autres compositeurs géniaux mais encore trop méconnus sont mis à l’honneur.

Presse (extraits)

Leur expérience partagée de longue date explique une entente qui produit ses merveilles : le jeu instrumental qui sonne naturel, semble improvisé, juste dans les respirations, subtil dans chaque accent et nuance (leur 2 Bach respirent autant qu’ils chantent, en particulier e seconde partie de programme, dans la 2ème sonate BWV1028, pour violon et flûte).
Même entente superlative des ensembles où les rejoignent aussi fervents et individualisés, le 2ème hautbois aussi loquace de Xavier Miquel, et le basson pétillant, agile de Laurent Le Chenadec.

Pour mettre en scène et en musique ce brillant aréopage, Héloïse Gaillard a sélectionné une collection de pièces concertantes qui expriment la vitalité effervescente (cf le titre du programme) de la création musicale entre Leipzig et Dresde, deux pôles d’intense et ardente activité qui a attiré nombre d’éminents compositeurs, en particulier à Dresde où l’excellence de l’orchestre local comprenant des solistes de premier plan, a favorisé les créateurs eux-mêmes dans l’écriture de pièces virtuoses voire parfois d’une indiscutable profondeur. Outre la célébration d’une virtuosité en partage, le choix des pièces souligne aussi les amitiés voire les filiations entre musiciens qui se connaissaient voire se fréquentaient. (…)

Alexandre Pham, Classiquenews

l’Ensemble Amarillis sous la direction d’Héloïse Gaillard transportait l’auditoire en Thuringe et en Saxe au XVIIIe siècle avec « Effervescence de Leipzig à Dresde ». Autour de Bach et Telemann, figuraient Heinichen, Fasch et Zelenka, dans des sonates en trio et en quatuor. La richesse des combinaisons instrumentales — flûte à bec, violon, hautbois, basson, basse continue — dévoilait toute une palette de timbres et de couleurs. Les instruments à vent, liés intimement au souffle, exprimaient avec force la fragilité et la vitalité de cet élément fondateur. Habités, les musiciens incarnaient une virtuosité revigorante et une intensité expressive qui ont soulevé l’émotion du public.

Victoria Okada, Crescendo Magazine

Tout à tour à la flûte à bec et à l’hautbois, Héloïse Gaillard conduit habilement la virevolte. La cohésion, la qualité d’écoute, enfin la complicité des musiciens nous valent des interprétations de haut vol, telle celle de la Sonate en trio n°3 de Jan Dismas Zelenka. Si l’opus de Johann David Heinichen accuse une légère fatigue, la Sonate pour violon et basse continue en mi mineur BWV 1023 est faite pure ravissement, sous l’archet expert d’Alice Piérot, de même que la Sonate en trio BWV 1028. Au clavecin, Jeanne Jourquin assure avec le violoncelliste Gauthier Broutin une basse continue des plus subtiles, quand le bassoniste Laurent Le Chenadec fait merveille, parfois dans des passages d’une volubilité inouïe, et que chante le hautbois de Xavier Miquel. On en redemande !

Anaclase

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