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MéChatmorphoses à l'Opéra de Dijon

« MéChatmorphoses est assurément un spectacle rassembleur. D'emblée, les plus jeunes ont été séduits par l'espièglerie et la gestuelle de ce drôle de matou qui leur racontait des histoires. […] Si, dans un premier temps, les plus âgés des spectateurs ont pu craindre que la partie musicale ne soit reléguée à l'arrière-plan, cette crainte s'est dissipée rapidement. Benoît Arnould a traduit parfaitement le désespoir de Don Quichotte, l'écoeurement de Don Juan, qui n'aspire plus qu'à dormir, et le désarroi d'un Pygmalion amoureux d'une statue ! »

Isabelle Truchon, Le Bien public, 10 novembre 2017


« […] Benoît Arnould fait preuve d’un joli talent de comédien, assorti d’une voix agréable. […] L’intégralité du spectacle tient à donner cette idée de légèreté et de vivacité, et aussi celle du voyage d’une mini-troupe qui n’a besoin que de peu d’accessoires dans une mise en scène très inventive.
Elle demande à tous de participer à l’action, même les musiciennes. Benoît Arnould devient Don Quichotte par le truchement d’un gilet maillé d’argent, Rossinante est un balai, les moulins de la Mancha sont une sellette surmontée de filets à papillons. La même sellette évoque les tourments de l’amour crucifié d’une façon irrévérencieuse, et devient aussi la statue de Pygmalion. Celle-ci ressemble, d’une façon réjouissante, plutôt à une installation contemporaine qu’à une oeuvre d’art…
Le jeu des lumières souligne l’expression musicale avec discernement et sait soutenir de jolis moments de poésie comme lorsque le chat fabrique des boules de couleur pour les lancer sur le fond de scène. Cette économie de moyens va de pair avec une fantaisie débridée qui colle à l’esprit baroque, mais où l’on peut aussi percevoir une certaine ironie moderne : on assiste à une sorte de désacralisation de la musique dite « sérieuse ». Tout est donc ici divertissement.
La musique reste la clé du spectacle et le quatuor de musiciennes a remarquablement choisi le répertoire, qui sert pertinemment de commentaire instrumental aux affects exprimés sur scène. »

Joelle Farenc, ResMusica, 12 novembre 2017

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« […] Une narration rondement menée […] Même si les cantates ne sont pas restituées dans leur intégralité, ni dans leur continuité, c’est un beau projet que celui-ci. […] Amarillis rend à Don Quichotte de Jean-Baptiste Morin sa verve, son ironie, sa sensibilité. L’illustration qu’en donnent le comédien et le chanteur fait sourire (et rire les plus jeunes). Le jeu des musiciennes conduites par Héloïse Gaillard séduit. Quel que soit l’instrument dont cette dernière se saisisse (hautbois baroque, flûtes à bec), l’émotion est là. Ses complices ne sont pas en reste et leur ensemble, parfaitement équilibré, relève d’une écoute chambriste. Le choix des pièces instrumentales s’avère judicieux et l’on savoure telle plainte ou telle chaconne. Les pièces en trio de Marin Marais nous ravissent. […] Le jeune public sort ravi avant tout par l’aspect visuel, les lumières, les costumes, et par le jeu du comédien. »

Yvan Beuvard, 2 coeurs ForumOpéra, 10 novembre 2017

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