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30.07 - Festival Les Arts Jaillissants 01.08 - Festival baroque de Tarentaise Effervescence concertante, 17e cd d'Amarillis dans la presse La Double Coquette dans la presse Amarillis sur les ondes
Effervescence concertante, 17e cd d'Amarillis dans la presse
« Un enthousiasme communicatif. »
Marc Vignal, Bonheur assuré Musikzen, 6 avril 2017


« C’est une effervescence de timbres, d’instruments et de couleurs. On aurait tant aimé assister aux rencontres, conversations, concertations entre ces deux monuments de la musique baroque, qu’Amarillis les imagine, les réinvente et les grave pour nous au disque »

Pierre Aimar, Sortir ici et ailleurs, 7 février 2017


« Bonheur des auditeurs, avons-nous dit ; ce bonheur, c’est aussi celui du son. On savoure toujours autant le hautbois rond et chaleureux d’Héloïse Gaillard ; on ne l’apprécie pas moins à la flûte à bec, rejointe par le traverso expert et enchanteur d’Amélie Michel ; on goûte le clavecin de Violaine Cochard comme support d’un continuo toujours aiguisé, comme soliste brillant mais jamais envahissant ; mêmes qualités, d’ailleurs, chez Alice Piérot, premier violon et soliste attentif, précis, irréprochable.
Ce qui distingue la lecture d’Amarillis, surtout, c’est le juste équilibre entre le « gros son » et l’absence d’effets de manches : le timbre de l’ensemble est rond, puissant, charnu, « pêchu » même, mais sans brutalité, sans violence, sans vrombissement, sans outrance, comme, en somme, d’une séduction naturelle et immédiate. [...]
Voilà un disque tout à fait agréable et qui a le mérite de traiter avec autant de sérieux et d’agrément les deux grands amis que furent Telemann et Bach — un disque marqué du sceau de l’honnêteté, au sens moderne, mais aussi au sens d’une qualité essentielle de l’âge classique : celle qui fait de l’équilibre la vertu essentielle. »

Loïc Chahine, 3*** Le Babillard, 22 mars 2017


« Amarillis s'était déjà livré il y a dix ans, à une belle incursion en terre télémanienne. De nouvelles et brillantes personnalités sont venues enrichir ce collectif, mais son noyau demeure immuable, avec une Héloïse Gaillard toujours très engagée et soucieuse d’expressivité comme de fruité sonore au hautbois et à la flûte alto, et une Violaine Cochard [...] pleine de liberté, d’inventivité mais aussi d’attention pour ses partenaires au clavecin solo ou continuo. […] Ce disque à la captation chaleureuse qui, en ne brusquant rien, permet aux qualités des musiciens de s’exprimer harmonieusement s’écoute avec un indéniable plaisir que les écoutes successives n’épuisent pas. C’est dans cet esprit de convivialité raffinée et sans façon qu’il faut le goûter, comme une fenêtre ouverte sur le printemps qui vient.  »
 
Jean-Christophe Pucek, Wunderkammern, 2 avril 2017
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